Time for the planet

Bonjour à toutes et tous.
Je vous invite à devenir associé à Time For The planet, une belle aventure qui commence, je pense que vous pouvez toutes et tous vous y retrouver !

https://www.time-planet.com/fr

Time for the Planet ne soutient pas l’idée que la technologie seule pourra éviter la catastrophe climatique. Nous ne sommes pas férus de science-fiction, et d’un monde à base d’humains augmentés. Mais nous ne pensons pas non-plus crédible l’hypothèse d’une décroissance suffisamment forte pour éviter à elle-seule la catastrophe climatique, tout en n’engendrant pas un monde en guerre, pétri d’inégalités considérables, et de secousses sociales incontrôlables. Nous proposons donc d’agir pour que les citoyens puissent avoir le choix de la société dans laquelle ils souhaitent vivre. La condition à cela est de s’attaquer au changement climatique en faisant appel au génie humain, au partage de la connaissance, et à la puissance de l’entrepreneuriat.

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Je pense que personne ici s’imagine que le règlement du problème ne passera pas par l’innovation Mais je doute que vous trouviez beaucoup de personnes ayant eu accès aux conférences, études sur le climat de JVC et d’autres, qui seront d’accord avec le fait que la décroissance ne soit pas indispensable pour essayer de limiter le problème.

Si vous créer des société « verte » dans un monde en croissance elle ne feront que s’ajouter au société « noir(?) » ce qui ne résolvera pas le problème…

Ceci dit je salue l’initiative car je crois aussi que l’entreprendrait et le dynamise nous sauvera !

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Bonsoir @Geoffrey
Évidemment qu’il faut la décroissance. Malheureusement, j’ai bien peur qu’elle ne sera pas choisie, mais subie. Et cela dépend de ce qu’on appelle la décroissance. Pour moi, c’est passer « tout simplement » de la quantité à la qualité. Et pour ça, l’innovation qui apporte un vrai progrès, pas juste un confort ou un truc fun, à toute sa place !

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N’hésitez pas à poser vos questions lors de la prochaine conférence, destinée à faire connaître le mouvement.
Inscription ici!

Des exemples de projets de Time for the planet ?

En cherchant les informations sur le site, on trouve qu’ils sont en phase de recherche d’argent (apparement 2-3 millions d’euros) avant d’investir dans des projets.
Ils indiquent se focaliser pour les premiers projets sur :

  • le stockage de l’énergie
  • la construction sans ciment
  • le captage de CO2

J’ai trouvé cette vidéo qui fait le point sur là où ils en sont : (elle date de 10 jours)

En tout cas, c’est un projet qui a l’air fort intéressant ! Et ils sont très fort pour la com, car sur mon Linkedin, je vois tous les jours plusieurs publications de personnes indiquant qu’elles investissent dans le projet

Ca me parait quand meme très vague, je n’ai pas trouvé d’infos pour savoir comment ils choissisent leurs premiers projets.

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Rien de concret qui pourrait inspirer confiance pour l’instant… Ça ressemble à ces vidéos qui te vendent une méthode pour devenir riche sans effort.

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1 - Récolter de l’argent (pourquoi pas mais le site parle de 1 milliard c’est coquin)
2 - Créer des entreprises… Pourquoi pas des associations ou SCOP ?
3 - Nos entreprises doivent être rentables… À l’équilibre c’est déjà pas mal.

La baisse de PIB ne va pas laisser beaucoup de place à des fonds d’investissement comme Time for the planète.

Bon c’est un peu rapide, voir provocateur ; je compte sur vous pour répondre mais ça m’a pas du tout donné envie.

Sur leurs site, dans les actions en cours, on trouve :

  • Lancement du réseau d’évaluateurs
    Le réseau d’évaluateurs permet de réaliser rapidement la présélection des meilleures innovations pour Time for the Planet, c’est à dire répondant bien aux 20 problématiques ciblées en matière de gas à effet de serre et à très fort potentiel d’impact à l’échelle mondiale.

  • Constitution du comité scientifique
    Le comité scientifique analyse la pertinence scientifique et la faisabilité technique des innovations présélectionnées afin d’identifier les meilleures solutions pour lutter contre les gaz à effets de serre à l’échelle mondiale.

Les 20 problématiques ciblées sont indiquées ici :
https://www.time-planet.com/fr/problems

Hello, je confirme, je fais partie des évaluateurs de Time for the Planet.
L’idée pour moi est surtout de tester une approche différente et un moyen d’action (économique) peut-être laissé de côté traditionnellement. Je me dis que cette approche peut être complémentaire des actions militantes plus classiques.

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D’ailleurs, si vous le souhaitez, Denis Galha Garcia (cofondateur de Time for the Planet) est disponible pour présenter son action. :wink:

La vidéo de Rodolphe (Chaine YouTube Le Reveilleur) qui fait confiance à Time for the Planet et à corrigé des éléments de leurs dossier scientifique :

Et le lien du dossier :

https://www.time-planet.com/fr/tout-savoir/documents-officiels/1/dossier-scientifique

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Cette vidéo du Réveilleur a été la goutte qui a fait que j’ai adhéré ce week-end à leur projet ! Et aussi quelques vidéos de Nicolas Sabatier, une des personnes à l’origine du projet : un parcours assez intéressant d’une personne antérieurement très anti-systême, anti-entreprise, anti-capitaliste, etc… qui est sortie de cette mentalité non constructive pour « hacker » le systême.
Au pire, j’aurais perdu quelques euros, mais c’est le risque de toute entreprise.
« ça ne marchera jamais »…peut-être, peut-être pas :wink:

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Bien sûr que cela va fonctionner :slight_smile: @cpt-suppr-ab - Bientôt 1 million d’€… Et évidemment que cela ne va pas suffire, mais ce qui me plait dans ce projet c’est la dimension volontairement « open source ». Car les solutions existent, mais elles restent dans les cartons car « pas assez rentables » au regard de notre système économique défaillant…

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C’était aussi ma première réaction @Pascoual, et il m’a fallu un meeting avec un des fondateurs pour finalement y adhérer. C’est juste le problème éternel, comment créer de la confiance au royaume de l’argent… J’avais pour ma part banni les structures à capitalisation dans les organisations capables de créer de la bientraitance et de soutenir un vrai progrès au bénéfice de tous, et de tout (biosphère incluant minéral vital). Je me suis tourné vers les structures associatives et coopératives. Mais on y trouve aussi de la maltraitance collective, y compris avec de la bienveillance individuelle. Ce qui importe est l’esprit. Et l’argent n’est qu’un outil.

Or les idées sans argent, c’est comme une éolienne sans vent.

Le projet présente l’avantage d’une gouvernance de type fondation en Suisse, SCA en France, c’est à dire sous la supervision d’un « conseil », qui en l’occurrence, fait office de conseil éthique et déontologique (comme pour une fondation). La capitalisation y est possible, mais le versement des dividendes interdits, avant l’obtention d’une neutralité carbone. (J’eusse mis un ppm max en CO2, et donc, possible d’imposer une inversion CO2 requise si dépassement… Mais c’est déjà bien)

Et donc, seul l’argent additionnel et non indispensable pour sa retraite peut être investie dans ce projet, car zéro dividende garanti.
Or, cette notion de « business » pompe à fric est l’essence même des débordements de notre Ploutocratie planétaire.

La structure importe peu, seule l’éthique d’une gouvernance durable compte. Et cela fonctionne bien, car l’équipe qui l’anime est composée de personnes expérimentées, compétentes, mais surtout, dans la bienveillance et dans la bientraitance. Dans le cahier des charges du financement, il y a l’obligation « d’ouvrir » au lieu de verrouiller les brevets, pour rendre les innovations « open source » et libre d’être mondialement répliquées…

La différence est là! Car toutes les innovations sont là, prêtes à démarrer, Blue petrol, Plastic carburant recyclage, pile à hydrogènes et autres solutions « brevetées »… Mais elles attendent de devenir rentables pour se déployer, et sont verrouillées par les brevets.

Car nous n’avons pas été capables de nous entendre pour la paix, la faim et l’éducation sur la planète, mais par contre, pour l’INPI, aucun soucis pour protéger mondialement les inventions « arrachées » à leurs bienveillants inventeurs, sans moyens financiers ou juridiques suffisant pour se protéger « eux-mêmes »… Alors leurs inventions au lieu d’être réellement utilisées pour le bien de la planète, deviennent sujet de spéculations pour l’enrichissement des actionnaires…

Tout ce qui est rare alimente la spéculation. L’appauvrissement de la planète continue d’enrichir les spéculateurs dans notre système actuel.

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Le brevet FR2846374 est maintenant dans le domaine public.Il concerne le moteur STIRLING.

Un brevet sur le moteur STIRLING est consultable (ainsi que tous les brevets dont les plus de 20 ans donc ceux automatiquement libres d’être exploités) sur la base de données de l’INPI. Taper sur GOOGLE « INPI base brevets » puis en choisissant Recherche avancée. Taper alors la référence « FR2846374 ». On peut aussi faire une recherche simple par nom et prénom d’un inventeur ou par mots-clés.

Eratum:@PKotte

Un brevet sur le moteur STIRLING est consultable ainsi que tous les brevets, sur la base de données de l’INPI (dont, d’une part, les plus de 20 ans et dont, d’autre part, ceux ne s’étant pas acquittés de la redevance annuelle dans les 20 ans, durée maximale de monopole industriel et commerciale). Taper sur GOOGLE « INPI base brevets », bien choisir le site inpi.fr et cliquer sur accéder puis en laissant Recherche simple . Taper alors la référence « FR2846374 ». On peut aussi faire une recherche avancée par nom et prénom d’un inventeur ou par mots-clés.