Soyez écolo, mangez de la viande!

Je trouve que le parallèle & la généralisation réalisé entre, d’une part la fortune & l’optimisation fiscale, et d’autre part la position supposée vis à vis du changement climatique est idéologique.

Elon Musk, qui est plus riche et paye probablement moins d’impôts que François Pinaul, offre 100 millions à ceux et celles développant la meilleure technologie de séquestration géologique.

Le Point a refait en 2021 une news avec un ancien article Australien traduit en 2018 et parlant articles datant de 2006. AMA, il faut plutôt y voir le manque de moyen du Point que la main mise et le complot de François Pinault.

Je n’achète du papier toilette que tous les 2 ou 3 mois. :slight_smile:

Tu as raison, c’est plus simple de tout acheter au même endroit. Mais ce n’est pas plus efficace, bien au contraire, si on prend en compte le coût, la qualité, la rémunération du producteur et la suppression des emballages inutiles.

Au fur et à mesure des années, j’achète de moins en moins dans les grandes surfaces et les grandes chaînes de magasin, que cela soit l’alimentaire, le bricolage, la voiture, le jardinage, les vêtements … Force est de constater que souvent/toujours, c’est plus cher, de moins bonnes qualités que des produits achetés directement auprès d’un producteur. Mais, effectivement, c’est plus simple. :slight_smile:
Je fuis comme la peste les marques distributeurs hormis quand je décide d’acheter au moins chers.

10 milliardaires possèdent 90% de la presse écrite et des chaines de télé et radio qui représentent 55% des parts d’audience télé et 40% des parts d’audience radio. S’il y a quelque chose d’idéologique c’est de leur part, pas de la mienne.

La notion de « complot » n’est pas nécessaire pour expliquer l’absence d’indépendance des médias en France. La presse ne fait pas son travail de contre-pouvoir politique parce qu’elle est soumise au pouvoir de l’argent. Le manque de moyens sur des sujets cruciaux participe de ceci.

Et Elon Musk est une ordure qui a déclaré qu’il soutiendrait tout coup d’état qui lui garantirait des approvisionnements en matières première et qui vient d’investir dans Bitcoin, une technologie qui est estimée consommer plus de la moitié de l’énergie utilisée en data center.

Ça dépend ce que l’on entend par efficacité. Pour les gens la simplicité de tout avoir en un seul point et de ne faire qu’un aller/retour, c’est vital. Pour peu que le maraicher de notre village soit « un con » et que le boucher ait eu une relation sexuelle avec la femme du voisin de la cousine (en gros comprendre que dans un village on va chez un commerçant pour un oui ou pour un non), alors l’hyper apparaît comme le Graal du pratique. Même si il y a + de plastique, c’est moins bon, ça respecte moins le producteur…

Pareil, je fais attention à mes achats désormais et j’achète moins en grande surface. D’ailleurs, ça fait un petit moment que je n’y ai pas mis les pieds (et ça ne me manque pas)

2 J'aime

Avant tout, c’est une question d’organisation. J’ai un emploi du temps plutôt chargé. Néanmoins, j’arrive à faire 3 fermes (grosso modo une dizaine de producteur avec viande, légume, fruit, vin, huile, laitage …) en sortant du boulot le vendredi soir. Compte tenu que je ne fais pas la queue à la caisse et ne perds pas de temps dans les rayons, ce n’est guère plus long que le supermarché.
Mais, il faut être un peu affuté, le vouloir et de la place pour stocker. Quand j’achète mon papier toilette dans un supermarché :slight_smile: et donc observe la merde achetée à prix d’or dans les caddies du consommateur lambda, je retrouve la motivation. Le seul problème est surtout que les enfants deviennent exigeants à force de manger des produits de qualité. :slight_smile:

Merci Yoann

Je me suis mis à fortement diminuer ma consommation de viande depuis que j’ai vu cette image factuelle il y a 1 an

Je ne mange plus jamais de viande rouge (boeuf, veau, mouton) mais je me permets un peu de poulet élevé en plein air 2 fois par mois

1 J'aime

@Fred Par ailleurs, il faut également se rappeler qu’une part significative des émissions associées à la viande bovine provient du changement d’affectation des sols. Si tu vas chercher ta viande chez ton voisin paysan en connaissant précisément sa ferme (sous-entendu en nourrissant les bovins à partir de produits locaux), il n’y a pas de changement d’affectation des sols, et donc les émissions réelles sont significativement plus faibles que les émissions théoriques.
Ca ne signifie pas qu’il faille manger 3 steak par jour.

On peut également manger du cochon, du lapin, de la dinde … En local et avec un élevage de qualité, c’est super bon, à des tarifs très raisonnable et des émissions carbone bien moindres que le viande bovine.
Cet hiver, j’ai séché du porc (roti, filet mignon), du poulet, du canard. C’est un régal, super simple et à un tarif imbattable. L’hiver prochain, je me lancerai dans la pancetta (poitrine de porc séchée). On peut donc manger raisonnablement des produits d’un très haut niveau de qualité, au lieu de « baffrer » du steak immonde tous les jours. C’est la quantité qui fait les émissions, pas la qualité et le plaisir gustatif.
Ma coppa maison (roti de porc séché) me coute grosso-modo 10€/kg et 1 h de travail. C’est imbattable à comparer de la viande bovine, et pas besoin d’en manger 500g tous les jours pour se faire plaisir.

Je ne pense pas qu’on puisse penser aussi localement que cela. Même local, la viande est sur le marché de sa zone de chalandise. Le carbone n’est pas un problème individuel, et donc peu importe la responsabilité individuelle. C’est l’ensemble des individus qui font pression sur un marché pour décarboner sa chaine de valeur. D’un point de vue analogique c’est comme lorsqu’on achète des garanties de provenance d’origine pour l’électricité: oui c’est bien car ça incite les producteurs d’électricité peu carbonée à investir, mais non ça n’évite pas les émissions du réseau électrique et donc on doit toujours faire attention à sa consommation.

1 J'aime

?
Mon voisin paysan élève son agneau dans les champs. J’ai déjà discuté avec lui de ses méthodes d’élevages. Je n’ai pas mes yeux dans la poche et passe devant chez lui plusieurs fois par semaine. Grosso-modo, l’alimentation de ses animaux ne provient pas d’importations. C’est local, et produits en grande partie sur la ferme. Il n’y a donc pas de changement d’affectation des sols.

En conséquence, les ACV « standard » incluant une part significative d’émission provenant de changement d’affectation des sols ne s’appliquent pas à sa viande. Les émissions carbones de sa viande ne seront néanmoins pas au niveau des émissions carbones de ses patates. :slight_smile: Néanmoins, ça n’a rien à voir avec le bovin importé de région du monde avec changement d’affection des sols, ou nourri avec des importations provenant de ces mêmes régions.

Son cochon, ses poules , son agneau, son lapin … sont une tuerie. Il serait dommage de priver les enfants d’une nourriture de qualité, mais sans excès et accompagnés des légumes tout aussi locaux. Avec un poulet, je fais 3-4 repas pour la famille et finis la carcasse en potage (avec du vinaigre dissolvant cartilage et une bonne partie des os).

C’est (c’était ??? :thinking:) l’un des objectfis des états généraux de l’alimentation et la loi Egalim (pas sur les produits carnés spécifiquement mais sur l’ensemble des produits alimentaires). De manière générale pour les produits alimentaires les prix ont bien augmenté en rayon (notamment grâce à la revalorisation du Seuil de Revente à Perte concédée aux distributeurs). Les bilans dressés tendent à montrer qu’il n’y a pas eu de répercussions sur les prix d’achat aux producteurs.

Augmenter uniquement les prix en magasin ne suffit pas, ça permettra seulement aux plus aisés de continuer à consommer comme ils l’entendent alors que ce sont déjà eux qui polluent le plus. Je ne pense pas que seul ce levier contribue à un débat serein autour de cette question

et comme dirait St Thomas, « si votre père veut bien nous communiquer ses rapports de gestion… » :wink:

2 J'aime

Dans une économie de marché, j’ai du mal à comprendre comment l’augmentation des prix de vente en magasin impliquerait « automatiquement » une augmentation du prix d’achat au producteur.
Dans une économie de marché, le prix est donné par l’offre et la demande, et le rapport de force entre l’acheteur et le vendeur. Le bon prix n’est que ce qu’accepte de payer le client (la centrale d’achat des grandes surfaces dans ce cas).

Cela tient à chacun d’entre nous de mieux rémunérer le producteur en achetant directement au producteur afin de lui permettre d’intégrer tout ou partie de la marge & de la valeur ajoutée réalisée par les intermédiaires.

Économie de marché ou pas, c’était l’un des objectifs des états généraux de l’alimentation et de son fer de lance, la loi Egalim : contribuer à inverser la chaîne de contractualisation et rééquilibrer le « rapport de force entre l’acheteur et le vendeur ».

et dans la limite de ses moyens !

ok. Mais je peux vous citer des exemples ou « malgré » la présence d’un ou plusieurs intermédiaires, les producteurs sont correctement rémunérés. je pense qu’on ne peut pas faire sans une certaine pluralité des modes de distribution.

1 J'aime

Dans le même genre, Arte diffuse un article sur la malbouffe La grande malbouffe - Regarder le documentaire complet | ARTE prenant pour exemple le cordon bleu industriel. J’avais trouvé l’article intéressant car il raconte l’imagination débordante des collègues chimistes de l’alimentaire. :slight_smile:
Mais la conclusion est d’une bêtise incommensurable : pour manger bien, il faudrait payer un peu plus cher son cordon bleu industriel.

Non. Pour manger bien, il faut faire soi même son cordon bleu avec les produits de bases de qualités achetés directement chez le producteur en local. C’est bien meilleur, ça coute moins chers, ça rétribue le producteur, ça permet d’avoir moins d’emballage …

Alors oui, ça prend plus de temps de faire des vrais cordons bleus. 1h avec Philippe Etchebest. :slight_smile:
Mais prendre son temps pour cuisiner, avec des produits de base et de qualité, au lieu d’acheter des aliments industriels ultra-transformés, ça permet de faire de très bons repas, tout en consommant moins de viande.

Au delà de la quantité de viande consommée, nous avons également un problème avec la population qui ne sait/veut plus cuisiner. J’ai le sentiment que pour les personnes ne cuisinant plus, la viande est en partie un palliatif pour avoir du goût sans se compliquer la vie.

Aux USA, une partie de la population, souvent les non educated people, ne connait pas/plus les rudiments de la cuisine. Ca mange donc des choses abominables et ça met donc de la viande sur le BBQ car c’est simple à faire.

On peut également croire au Père-Noël.:slight_smile: Bon nombres de ces grandes messes, et des lois qui en découlent, ne sont que de l’affichage. Ca n’a pas vocation à changer le fond, juste à faire semblant de s’être occupé du sujet.

Dans une économie de marché, le rapport de force ne pourra jamais être équilibré en un paysan et une centrale d’achat de plusieurs milliards, hormis si le paysan est le seul à produire l’article que souhaite toutes les centrales d’achat.

Pour ma part, je fais tous pour supprimer un maximum d’intermédiaire. En tant que consommateur, j’ai besoin du producteur, pas de l’intermédiaire. En supprimant l’intermédiaire, la marge du producteur peut augmenter sans trop impacter le prix d’achat du consommateur.

C’est un mythe colporté par les éleveurs. MEME le boeuf à coté de ta maison qui broute et ne mange jamais de soja ni maïs émet 20kgCO2e par kg de viande

L’étude de Poore & Nemecek montre une marge qui va de 60kgCO2e/kg à 20kgCO2e/kg pour le boeuf

Le lobby de la viande de boeuf belge estime son « boeuf propre » à 21kgCO2/kg en étude ACV

https://bbgforcrossing.com/race-leader/emprunte-carbone/

3 J'aime

? ?
Je n’ai jamais écris que la viande bovine de mon voisin paysan n’émet pas de CO2 ! Bien évidement qu’il y a des émissions, et significativement plus que pour ses patates, son poulet ou son cochon. Par contre, les ACV prenant en compte un changement d’affectations des sols (de mémoire parfois 30% des émissions de la viande bovine dans certains articles) ne s’appliquent pas à mon voisin.

En matière d’ACV, émissions etc., il faut savoir accepter de rentrer dans les détails et pas juste en rester sur les généralités. Comme souvent, le diable se cache dans les détails.

N’étant pas tombé avec la dernière pluie, je ne prends bien évidement pas pour argent comptant les propos des éleveurs, ni même ceux de JMJ. :slight_smile:

Quand bien même les émissions de la viande bovine de mon voisin sont inférieures à celles données dans certains articles, je ne mange pas du bœuf tous les jours. :slight_smile: Peut être 1 fois tous les 15 jours (et encore). Par contre, je ne me prive pas de sécher moi même ma viande des grisons à partir d’un bon morceau de bœuf. Les émissions proviennent de la quantité, pas de la qualité. :slight_smile:
La réappropriation par le citoyen de l’acte de cuisiner soi même à partir des ingrédients de base me semble essentielle, y compris vis à vis des émissions : la qualité permet de se passer de la quantité de viande sans perdre en plaisir. EN 2021, manger, c’est avant tout se faire plaisir.
Il n’y a pas besoin de 5kg de bidauche pour se faire plaisir avec des wiener schnitzel accompagnés de purée de pommes de terres, de purée de carotte ou de cèleri etc… Par contre, il faut cuisiner soi même à partir des ingrédients de bases de qualité. Idem pour une rouelle de porc, un filet mignon en croute, ou même simplement des vrais crêpes avec de la vrai farine, des vrais œufs, du vrai lait etc …
Certains gamins n’aiment pas les épinards. Mais, c’est surtout parce qu’ils ne connaissent que la bouffe industrielle ou les mauvaises cantines.
C’est un autre débat mais les préparations végans réalisées à partir d’aliments industriels hyper processés sont, pour moi, juste une aberration de plus.

Je peux me tromper. Mais, j’ai le sentiment que pour être écolo dans son alimentation, il faut avant tout aimer cuisiner et à partir des ingrédients de bases de qualité. :slight_smile:

1 J'aime

Bonjour,

En effet, l’un des points de questionnement quant aux aliments vegans se porte sur le processing. Bien entendu cela dépend grandement du système étudié.
Tout type d’alimentation n’échappe pas à certains facteurs : le produit est-il fait localement ou fait il 10 000 km ? Comment est-il élevé ou cultivé ?

Un exemple assez révélateur pour moi est le « beurre végétale » donc vegan, qui est parfois fabriqué avec de l’huile de palme. J’en ai acheté une fois (je n’avais pas lu la liste d’ingrédients). On peut aussi citer le quinoa produit en Bolivie ou au Pérou. En vrac (je ne sais pas pour ceux emballés), il est financièrement moins coûteux que le quinoa fait en France, mais il a fait allégrement plusieurs dizaines de milliers de km avant de venir.

De fait une alimentation Vegan n’est pas forcément pensée de manière dite raisonnée. Tout dépend de notre objectif et de notre sensibilisation.

Je sais que depuis que je suis Vegan d’un point de vue alimentaire (les vêtements alternatifs vegan petro-sourcés sont un non sens pour moi), j’ai découvert un autre aspect de la cuisine. Cela ne prend pas forcément beaucoup plus de temps qu’avant et j’ai mes bocaux avec mes haricots rouges, mes lentilles, mes fruits à coques etc… disons que cela demande de l’anticipation (tremper certains aliments pendant plusieurs heures avant de les cuire). Le gros avantage que je trouve c’est que l’on peut faire tout à partir de base : notre seitan, nos galettes de protéines, nos gâteaux (les trianons vegan… oh… god !).

Après, c’est vrai qu’un vegan qui fait scrupuleusement attention aura un moins gros impact qu’un omnivore qui fait tout autant attention (peu de bœuf et un peu d’autres viandes et poissons). Cependant, si dans les deux cas l’impact reste dans les clous, moi cela me va ! Certes, certain.es peuvent argumenter sur le bien-être animal mais ce n’est à mon sens pas lié aux problèmes climatiques même si j’ai un avis sur la question :slight_smile: tout ce que je peux dire c’est que je serais incapable de tuer un animal pour manger sa viande (sauf peut-être en cas de survie) donc je n’en mange plus et pourtant j’aimais le canard et la charcuterie (et je pense toujours aimer le goût).

2 J'aime

je pense aussi qu’un des soucis majeur vient de notre inclinaison à la facilité. Tout le temps qu’il sera possible d’acheter des produits industriels peu cher nous ne serons qu’une petite minorité a manger du fait maison. Nos aïeux cuisinaient par obligation, 1- parce que on vendait essentiellement des produits de base, et 2- parce que tout ce qui était du domaine du superflu était hors de prix, et surtout hors du pouvoir d’achat de la masse.
Si nous avons l’impression d’être nombreux sur ce forum il ne faut pas se leurrer: il s’agit pour moi d’une petite minorité de gens éduqués ayant prix conscience du problème écologique actuel et également de l’effet néfaste de la nourriture industrielle sur la longévité.
Pour moi il est bien meilleur de produire soi même sa viande que de l’acheter, mais qui a assez de place pour élever un mouton ou pire un bœuf ? (Bilan j’ai juste des poules…)
Dans le monde rural ou je vis je connais de moins en moins de personne qui élèvent leurs cochons ou leurs lapins. Comme nous sommes drogués par la viande nous sommes dans les mains des industriels. (Je dis nous parce que j’ai du mal a dire « je »)
Je disgresse mais le sujet du potager est assez révélateur de notre société aussi: transformer son carré de pelouse en lieu de production de légumes fini par représenter un coût non négligeable lorsqu’il s’agit d’acheter ses semences. les légumes obtenus les premières années sont rarement à profusion. (ils sont même plus onéreux que les légumes du marché). C’est uniquement sur le long terme que l’on y gagne.
Et sauf cataclysme c’est uniquement sur le long terme que l’on change, en général c’est grâce a l’éducation.

3 J'aime

On s’écarte du sujet. Mais, je donne mon approche. :slight_smile: Pour ma part, j’ai à cœur de montrer à mes enfants que l’homme est omnivore, et que cela implique de tuer/manger des animaux. Mes oncles tuaient le cochon, faisaient du foie gras, vendaient des œufs … Pour sortir du cercle infernal de l’alimentation industrielle, je souhaite que mes enfants conservent ce lien essentiel avec leurs alimentations.

En conséquence, j’emmène mes enfants quand je vais chercher un lapin, un poulet à la ferme afin qu’ils puissent faire le lien entre l’animal et l’excellent repas qu’ils vont manger … On a également un petit potager et c’est un plaisir de les voir cueillir et se délecter de fraises, de tomates, de framboises … La nature et notre alimentation, ce n’est pas la vache Milka peinte à la couleur des tablettes de chocolat industriel. :slight_smile:

Les gamins assistent également à la mise à mort par électrocution des truites que je cherche dans une ferme piscicole.

Edit : je mangeais peu de viandes avant d’avoir les gamins. :slight_smile: J’ai augmenté ma consommation de viandes avec l’arrivée des enfants, même s’il m’arrive toujours de faire des repas uniquement à base de fruit ou de légumes. A l’usine, j’ai toujours les mêmes remarques quand je déjeune avec 4 oranges ou 4 pommes. :slight_smile:

2 J'aime

Il y a le coût mais également le manque de savoir. Ca fait partie des choses qui ne se transmettent plus de générations en générations. Il m’a fallu me réapproprier ce savoir et ce n’est vraiment pas facile.
Néanmoins, c’est un réel plaisir d’aller chercher dans son jardin une partie des ingrédients du repas dominical.
Si nous ne sommes pas capables de bien faire manger nos enfants, il ne faut pas d’étonner qu’ils prennent des mauvaises habitudes et mangent de la merde industrielle à l’âge adulte, avec toutes les conséquences quasi certaines sur la santé (obésité, diabète …).
Je suis persuadé qu’une partie des futures habitudes alimentaires de mes enfants à l’âge adulte dépends de ce qu’ils auront manger en étant petit.

2 J'aime